Salade de caille aux écrevisses parfumée à l’estragon
Sauvignon 2008
Pintade fermière farcie et rôtie au Bleuchâtel
OEil de Perdrix 2008, sélection d’or 2009
Cuisine,technologie,cosmétiques, tout et rien,seulement pour me faire plaisir et peut-être vous faire plaisir !!
Salade de caille aux écrevisses parfumée à l’estragon
Sauvignon 2008
Pintade fermière farcie et rôtie au Bleuchâtel
OEil de Perdrix 2008, sélection d’or 2009

La Marelle des Saveurs
Amuse-bouche sous forme de
Velouté aux Carottes du Seeland parfumé à l’Estragon.
Le tout servi façon surprise du Chef
Neuchâtel blanc non filtré 2008
Filet d’Omble Chevalier du lac de Neuchâtel à la nage
Fenouil et Citronnelle en infusion
Déclinaison de Foie Gras de canard
Rhubarbe et Fraises de Gals en folie
Quelques Epices d’ici et d’ailleurs pour l’agrémenter
Granité des Vignerons Neuchâtelois 
Filet de Veau de lait « de chez Perroud »
Rôti en croûte d’épices et jus corsé à la fleur de Thym
Crêpe Parmentière
Parfumée à l’Huile de Noisettes des Moulins de Severy
Pinot noir 2008
Sélection de Fromages « Didier Germain aux Ponts-de-Martel »
Gamaret-Garanoir 2007
Nougat glacé à la Damassine
Quelques fruits secs oubliés au Vieux Marc du Pays
Gewürztraminer 2007
D'autres soirées sont prévues, consulter le programme
Bon Appétit


Jeudi soir après une séance fructueuse, nous commençons la soirée par un repas à l'Hôtel DuPeyrou, pour vous donner l'eau à la bouche, je vous donne le menu, malheureusement j'avais oublié mon appareil photo.. il faut que je le laisse dans mon sac, mais avec l'ordinateur, l'Ipod, le portable, mon porte-monnaie qui n'est pas tout petit (non..non..je vous vois venir, il n'y a que de la monnaie ...) j'ai l'impression de me trimbaler avec mon bureau sur le dos.. bien revenons à nos moutons, j'ai fait deux photos avec mon Nokia, mais il est vraiment pas au top.. pour les photos, heureusement que le GPS fonctionne mieux que l'appareil photo.


Pour en savoir plus cliquez sur le titre
Ce soir je suis allée manger à la Brasserie de l'Ancien Manège, la cuisine y est simple mais délicieuse.
Les entrées : Soupe de poisson safranée - Feuilleté aux champignons - Salade tiède de champignons des bois - Salade de chèvre chaud- Carpaccio de boeuf parmesan Les viandes :
Steak de cheval - Bavette de boeuf à l'échalote - Entrecôte de boeuf - Filet de porc à la cannelle et son jus de citron Les poissons : Filets de perche meunière - Filets de sole tropicale à l'orange - Gambas à la mode du chef - Scampis à la mode du chef La petite carte est également à disposition pour combler vos désirs ou petite faim, vous trouverez entre autres : Spaghettis à l'amatriciana ou carbonara - Tagliatelles aux poissons et basilic - Escalope de dinde nature, panée ou forestière - Escalope de volaille au curry
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La Tène
La Tène est un site archéologique qui a donné son nom à la civilisation celtique du 2ème âge du Fer. Il est situé sur les rives du Bas-Lac de Neuchâtel, en bordure du canal de la Thielle qui relie le lac de Neuchâtel au lac de Bienne. Les bateaux de la Société de navigation y font halte.
Cet endroit est devenu maintenant un centre de sports, de loisirs et de détente. L'infra-structure de La Tène comporte un centre de tennis CIS, un espace vert pour les sports de balle, un parcours de mini-golf, une place de jeux pour enfants, un camping et une zone de chalets résidentiels.

En effet, la clientèle est très diversifiée et sympathique, le tout dans un cadre"cinématographico-baroque".
Allez déguster les salades maison toujours fraîches et variées ainsi que les Sandwichs
Prenez du bon temps sur la terrasse lors de chaudes soirées d'été.
Fbg du Lac 27, 2000 Neuchâtel 032 725 03 47L'Hôtel DuPeyrou fut construit au XVIIIe siècle, de 1765 à 1770-71. Il porte le nom de son créateur, esprit indépendant qui se lia notamment avec Jean-Jacques Rousseau.
C'est lui qui, après la mort de l'écrivain, publia à Genève, en 1788, la première édition complète de ses œuvres. En 1790, il publia encore à Neuchâtel la deuxième partie des "Confessions".
Français d'origine, Pierre-Alexandre DuPeyrou naquit en 1729 au Surinam (Guyane hollandaise), où son père était conseiller à la Cour de Justice.
A la mort de ce dernier, sa mère épousa en secondes noces un Neuchâtelois, M. de Chambrier. Lorsque ce dernier et sa femme décidèrent de revenir en Europe, le jeune Du Peyrou les suivit et vint habiter Neuchâtel, où il fut reçu bourgeois en 1748.
A cette époque, ce somptueux édifice était implanté au milieu des vignes et ses jardins s'étendaient jusqu'au lac, qui baignait alors le faubourg du lac actuel.
Des terrasses s'étageaient derrière l'habitation.
Alexandre Du Peyrou ne laissa pas d'enfants. Son hôtel fut vendu à M. Frédéric de Pourtalès en 1799. Puis la période napoléonienne s'ouvrant, cette demeure fut acquise par l'Etat pour le nouveau souverain du pays, le maréchal Berthier. Lorsque Frédéric Guillaume III, roi de Prusse redevint prince de Neuchâtel, il informa le Conseil d'Etat qu'il ne pouvait conserver la charge de cet hôtel. Le gouvernement le vendit alors à M. Denys de Rougemont: c'était en 1816. La ville de Neuchâtel, enfin, fit l'acquisition de cette propriété en 1858 et fit restaurer ses salons.

5 ombles frais 300/400 g
1 lt de court-bouillon
1 concombre pelé et coupé en petits dés
3 dl vin blanc
2 dl vinaigre
5 dl fumet de poisson
4 dl crème fraîche
50 g oeufs de saumon
2 bâtons de vanille
50 g échalotes hachées
Porter à ébullition le vin blanc, vinaigre et fumet de poisson et faire réduire jusqu'à ce qu'il reste 2 dl.
Ajouter un bâton de vanille, la crème et réduire d'un quart. Assaisonner. (fendre le bâton de vanille et faire sortir les petits grains)
Fileter le poisson, enlever la peau et les arêtes.
Rouler les filets et utiliser un bâton de vanille pour faire tenir les paupiettes (bâton de brochette au cas échéant).Assaisonner.
Pocher le poisson dans le court-bouillon sur une plaque. Utiliser une casserole d'au moins 10 cm de hauteur de façon à ce que le poisson soit totalement recouvert.
Cuisson: 4 à 5 min à 85º.
A part, faire revenir les dés de concombre dans un peu de beurre jusqu'à ce que ceux-ci soient opaques, mais pas colorés. Poser les concombres au centre de l'assiette, placer le poisson sur le concombre et napper de sauce.
Ajouter une cuillerée à café d'oeufs de saumon sur le poisson en garniture.
La Maison du Prussien est une ancienne brasserie du XVIIIe siècle transformée en un agréable restaurant gastronomique doublé d'un hôtel romantique de grand confort. Située à 4 minutes en voiture de la gare de Neuchâtel, elle accueille le visiteur dans le calme de ses grands arbres, au bord de la rivière, parmi les ruines de trois anciens moulins datant du XVle au XIXe siècles.Le Gor du Vauseyon
C'est le site historique au milieu duquel se trouve La Maison du Prussien. Depuis de grandes terrasses et par des passerelles accrochées aux rochers, on découvre des gorges sauvages, des chutes d'eau jaillissantes et un chemin menant au bourg médiéval de Valangin.

Un scarabée fort sympathique
Ce soir mon ami a été mangé à l'Escarbot au Landeron. La vieille ville est adorable. L'Escarbot, qui, comme tout le monde le sait, est une sorte de scarabée. C'est lui, d'ailleurs, qui sert d'enseigne à l'établissement. Et comme son patron Luis Vieira, sait bien faire à manger...
Mais l'autre force du lieu, c'est le talent de Luis Vieira. Un talent qu'il exprime dans son inventivité, une technique irréprochable et un sens du décor qui transforme chacune de ses assiettes en petite oeuvre d'art. Pas de grand chichis, pourtant, un recours à des produits classiques, qu'il s'agisse des poissons du lac voisin, de boeuf magnifique, ou de joues de porc par exemple.
Mais il y a toujours un petit quelque chose en plus. Son thon, tout subtilement fumé, est recouvert de sésame et de pavot, avant de se marier au melon (en boule et en sorbet). Ses tartares de poissons du lac et de tomate sont servis sur des blinis à la coriandre. Sa sole entière conjugue beurre noisette et tomates séchées. Son boeuf, déglacé au Porto, s'accompagne de trois poivres. Etc. Une cuisine chaleureuse, festive, originale à l'image du service, jeune et plein d'entrain.
Quant aux prix, ils restent raisonnables, depuis le plat du jour à 19 fr. jusqu'au menu à 85 fr. La carte des vins fait un effort remarquable sur la région, avec un petit choix de crus au verre alléchant.
L'Escarbot, Vieille-Ville 32, 2525 Le Landeron. Tél. 032 751 72 82. Fermé dimanche toute la journée et lundi soir. Il est prudent de réserver. Salles fumeurs et non-fumeurs.

Ce soir je suis allée manger au restaurant chinois Mei jing, c'était délicieux raviolis de crevettes pour entrée, canard à l'orange en plat principal et beignets aux pommes pour le dessert, ce restaurant se trouve Pl. de la Gare 2, à Neuchâtel
Hier soir je suis allée manger à l'auberge du Siam à Auvernier, rte de la Gare 36, le charme de l'endroit, la cuisine thaïlandaise raffinée, servie pour pour que nous mangions aussi avec les yeux, tout était parfait allez essayer vous ne serez pas déçu... au menu en entrée Sacs d'or super bon, des petits ballots frits avec à l'intérieur de la viande de port bien assaisonnées, en plat principal émincé de poulet au curry vert au lait de coco, délicieux.L’Asie compte une infinité de currys, qui sont un savant mélange d’épices. La particularité du curry thaï, communément vert ou rouge, est de se présenter sous la forme d’une pâte plus ou moins dure, à faire fondre dans le lait de coco. Tea Sénèque propose un curry plus rare, le Pa-naeng. Il contient du cumin et laisse en bouche comme une traînée d’anis étoilée. Dans la cuisine, toute d’inox et de faïence, trône un énorme pilon en bois sculpté.
La Thaïlande et sa tradition se lovent dans chaque recoin du lieu que des moines bouddhistes sont venus bénir. «Par respect pour les anciens occupants et pour l’outil de travail en lui-même», précise la cheffe.
En cuisine, tout se passe en famille et finalement selon une division des tâches très habituelle. Le frère de Tea fait les entrées, sa belle-sœur les sauces et Tea gère les cuissons des viandes et poissons. Le curry Pa-naeng fond lentement dans le lait de coco, puis les morceaux de poulet y sont jetés crus. A cuire lentement ainsi, les épices pénètrent au plus profond de la viande qui reste extrêmement tendre, fondante. Dernière touche, de grandes feuilles de basilic thaï, qui ne partage que le nom de son cousin méditerranéen. Pendant que Bouddha contemple le lac et les vignes, Jean-Claude Sénèque, parisien d’origine converti au bouddhisme et à la douceur de vivre helvétique, propose un vin du cru. Le pinot noir du Château d’Auvernier va, par sa légèreté, appliquer un baume sur la force des épices. Le choix d’un vin reconnaissable est astucieux, il offre un repère sûr au palais, un peu désorientés par ces goûts inédits.